intelligence émotionnelle

APPROFONDIR SES COMPÉTENCES ÉMOTIONNELLES (2)

Poursuivons notre nouvelle série d’articles consacrée, après la découverte de l’intelligence émotionnelle, au développement de nos compétences émotionnelles. Je vais me livrer à un véritable plaidoyer en faveur de l’intérêt de développer ses compétences émotionnelles car il s’agit ni plus ni moins de nous aider à devenir nous même et à améliorer notre épanouissement tant dans le cadre de notre vie privée que professionnelle.

DEVENIR UN ACTEUR DU SYSTÈME POUR NE PLUS LE SUBIR

Comment Devenir acteur du système pour s’y épanouir et ne plus le subir ? Mais d’abord être acteur en intelligence émotionnelle, cela signifie à la fois :

  • Mobiliser ses compétences émotionnelles
  • Apprendre à maîtriser son expérience intérieure, sa vie affective
  • Apprendre à mieux maîtriser sa vie et sa carrière professionnelle ?
  • Etre capable de remettre en question sa manière d’être, de penser, de travailler et de vivre. Avoir un instrument performant ne suffit pas pour exceller dans son activité professionnelle. Notre activité exclusivement cognitive ne nous suffit plus pour nous préparer une vie meilleure. Nous avons besoin d’apprendre à nous servir de nos émotions et à le faire de manière consciente, de trouver ce qui nous motive dans notre travail pour ne plus avoir l’impression de travailler mais être porté par la conscience d’être en train de se réaliser.

Comprendre que face à un monde de plus en plus complexe, nous avons besoin de mobiliser de nouveaux instruments. Prendre conscience que les acteurs professionnels n’ont plus envie d’être manipulés, abusés, trompés, ni d’être obligés de manipuler les autres pour obtenir d’eux le résultat escompté. Que nous n’avons plus envie de subir, de suivre, d’être ballottés mais de choisir notre activité pour la vivre librement. Que pour y parvenir, nous avons besoin de comprendre le fonctionnement de notre cerveau, de notre pensée et de nos émotions.

Prendre conscience que les émotions décident à notre place si nous n’y prenons garde, si nous ne nous donnons pas la peine de comprendre comment fonctionne notre inconscient. Répondre au désir de nous découvrir par d’autres voies, différentes de celles que nous avons empruntées jusqu’ici. Faire avancer les managers vers une autre compréhension de leur intelligence, vers une utilisation optimale de leur discernement. Prendre conscience du fait que la qualité des relations humaines ne dépend pas seulement du savoir-faire mais également du savoir-être.

Que l’utilisation dans le management de l’intelligence émotionnelle permet de générer un gain énorme et mesurable en matière d’augmentation du résultat. Ils ne faut plus les rendre prisonniers d’objectifs toujours plus élevés, confrontés quotidiennement à de nouveaux défis en matière d’implication, d’engagement et de remise en question personnelle. On sait maintenant que courir après les objectifs ne fonctionne pas. Tout dépend du plaisir de travailler; d’où l’intérêt d’utiliser ses deux intelligences : cognitive et émotionnelle. De prendre conscience qu’il faut mieux travailler pour s’accomplir à travers son activité, que l’on peut apprendre à travailler avec de nouvelles méthodes qu’on aura trouver à partir de soi, et non plus des croyances, de l’éducation et des préjugés. Du désir profond de sortir de son conditionnement personnel, familial, professionnel et culturel. Prendre conscience que ce n’est pas ses connaissances, ses diplômes, ses méthodes qui font la personnalité d’un individu mais sa différence, sa valeur personnelle.

Ce nouveau chemin passe par un questionnement personnel pour apprendre à se découvrir soi-même, à partir de son propre ressenti, de sa réalité, de son intuition. On sait de toute façon déjà au fond de nous que ce qui fait de nous des êtres uniques tient davantage au dépassement personnel, à la cohérence personnelle, à la prise de risque d’être authentiquement nous-mêmes quelles que soient les circonstances. On sait aussi que l’argent n’est pas une finalité en soi mais qu’il doit être mis au service d’une finalité qui nous dépasse, qui unit notre mission professionnelle à notre vision personnelle. Ce chemin passe à la fois par l’appropriation et la distanciation des émotions, par la mise en pratique des compétences émotionnelles pour permettre l’éclosion d’une vision personnelle et libre.

Les articles à venir vont vous proposer une façon de cheminer vers cette liberté. A très bientôt