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Intelligence émotionnelle : apprendre à s’affirmer / oser être soi

L’intelligence émotionnelle peut être définie comme la capacité à utiliser les messages contenus dans les émotions pour apprendre à mieux se connaître et se comprendre afin d’améliorer sa qualité d’être et de mieux interagir avec les autres. Une émotion est un message que notre corps nous fait ressentir en tant qu’intelligence intérieure.

Oser être soi

La plupart des client-e-s de Divorce Consulting sont des êtres d’une rare générosité mais ne voient plus les trésors qu’elles renferment en elles.

Pratique de coaching :

 M’accepter comme je suis m’aide à progresser en prenant en compte mes pensées, mes croyances, mes sentiments et mes humeurs. Cela va renforcer mon indépendance vis-à-vis des autres. Je vais progressivement être capable d’être attentif à la qualité émotionnelle de leur langage et à leur niveau de spontanéité ou de contrôle. Je vais apprendre à les connaître en évitant de porter des jugements sans discernement sur leurs actes et leurs attitudes. Cela va m’être d’une grande utilité quand je vais être en contact avec mon conjoint, pour éprouver la progression de mon autonomisation par rapport à lui et pour pouvoir discerner plus facilement ses contradictions et les moments où il peut être dans la manipulation.

Je vais inviter ma cliente, grâce à l’intelligence émotionnelle, à se connecter à toute la beauté de son être, à ses désirs, ses envies, ses rêves, à expérimenter de nouvelles expériences sensorielles en l’incitant à les vivre en conscience et à être attentive à ce qu’elle ressent émotionnellement, à se connecter au bien-être que la nouvelle expérience va générer dans son corps. Cet exercice va apporter à ma cliente un peu de légèreté au quotidien. S’autorise-t-elle à se reconnecter à la joie, au plaisir, au désir ? Lorsque je ressens les sensations associées à mes émotions, je progresse dans l’affirmation de ma personnalité et dans ma capacité à me mettre en action.

En affirmant mes émotions, je vais être capable d’exprimer ce que je pense, d’assumer mes convictions et mes idées. Je vais apprendre à les observer de manière objective, profonde et courageuse. Pour y parvenir, je vais apprendre à entretenir des relations authentiques avec toutes les parties de ma personnalité. De même, en procédant ainsi avec les autres, je vais apprendre à discerner ce avec quoi je suis en contact quand je suis en relation avec un autre : est-ce seulement avec une partie de sa personnalité ou avec sa personne dans son entier? Ainsi, quand je suis en relation avec quelqu’un, je m’observe moi-même sans complaisance pour rester authentique. Regarder ce qui se passe en moi ne prend que quelques instants mais cela me fait gagner un temps précieux pour gérer efficacement la relation que j’entretiens avec. Je m’entraîne à accueillir sans jugement ce que j’observe : la sensation corporelle, la manifestation émotionnelle. Si elle est désagréable, j’accueille cette partie de moi (ou de l’autre) en souffrance et je prends soin d’elle en essayant d’être présent pour elle.

Si les circonstances s’y prêtent, je m’autorise à exprimer à mon interlocuteur ce que je ressens et le cas échéant mes difficultés à établir avec lui une relation  plus authentique. M’exposer ainsi demande de la patience et du courage mais le risque est mesuré si je sais rester authentique avec moi-même. Je peux mesurer l’impact émotionnel sur moi de notre discussion en me demandant par exemple à quel point je suis touché par mon interlocuteur. Si je suis légèrement impacté, je peux rester moi-même, accueillir ce qui se passe en moi et peut-être même en lui. Moyennement impacté, cela devient difficile ; j’essaie d’observer cette partie de moi en souffrance et de partager mes ressentis avec mon interlocuteur si un climat de bienveillance le permet. Submergé par la douleur, je coupe court à la conversation pour me protéger. C’est une extraordinaire occasion d’apprendre à mieux me connaître et d’essayer de m’adapter à cette situation. Je le fais plus tard quand la tension sera retombée. Je reviendrai sur cet échange douloureux plus tard avec mon interlocuteur quand j’aurai pu libérer l’émotion désagréable qui s’est manifestée. 

Quand j’échange avec autrui, j’accepte de me tromper tout comme j’accepte que la personne ne soit pas prête à entendre. Si elle l’est, je me mets dans une position d’écoute inconditionnelle et j’ajuste mon discours en fonction de la qualité de la relation. Je reste attentif au fait que c’est bien moi qui m’exprime et non une partie de ma personnalité.