DIVORCE

Se libérer d’un pervers-narcissique

Nous le savons vivre avec un pervers-narcissique est un enfer et la seule solution est de le quitter. Encore faut-il savoir comment s’y prendre. C’est tout l’objectif de l’accompagnement que vous propose le Cabinet Divorce Consulting (http://www.divorce-consulting.fr), spécialisé en la matière. Même si le projet de se libérer d’un pervers narcissique peut sembler utopique, nous savons que la victoire peut être totale si on sait comment s’y prendre. Elle se traduit par l’effondrement du bourreau au fur et mesure que sa proie se libère car tous les témoignages le disent : ils ne peuvent vivre sans leur victime, dont ils sont complètement dépendants car ils ne vivent qu’à travers la jouissance qu’ils tirent de la manipulation et de l’humiliation.

Arrêtons-nous un moment sur le profil des victimes pour leur rendre hommage. L’entreprise de dévalorisation dont elle font l’objet est parfois telle que certaines d’entre elles vont même jusqu’à douter d’elles-mêmes, se persuadant qu’elles l’ont bien cherché et qu’elles y ont même tiré un certain plaisir malsain… La mise à distance nécessaire est lourde de remise en cause : si elles ont attiré un pervers, n’est-ce-pas parce qu’elles portent en elles une part obscure ? Leur crédulité ne révèle-t-elle pas leur manque d’assurance? En fait, les pervers ont un tel mal être intérieur qu’ils ne choisissent pas des gens “ordinaires” mais au contraire des personnes pétillantes, pétries de qualités humaines, au goût prononcé pour la vie et douées pour le bonheur, des personnes qui les valorisent et dont ils vont pouvoir se nourrir. Mais elles ont le malheur d’avoir une faille que le pervers va s’employer à utiliser pour mettre en œuvre son entreprise d’asservissement. Une petite consolation : le fait que les victimes aient de grandes qualités et une nature saine explique qu’elles sortent souvent grandies de leur mésaventure, une fois la période de reconstruction achevée.

D’un point de vue statistique, la plupart des pervers sont des hommes (environ 80%); et corollairement, la majorité des victimes des femmes. Le chemin vers la libération est souvent long et difficile. Il commence par une prise de conscience qui ne vient malheureusement qu’à l’issue d’une longue descente aux enfers. En effet, si les victimes restent un long temps dans le déni de leur emprisonnement psychique, leur corps lui va s’exprimer en premier, manifestant un mal-être croissant par des pathologies de plus en plus graves.  Pour l’entourage, être attentif aux symptômes physiques est donc crucial pour détecter ce que subit la victime. Mais comment arriver à cette étape initiale vers la guérison, après la phase idyllique mise en scène par le pervers car il s’agit de se libérer de la nostalgie d’un paradis à jamais perdu, et pourtant sans cesse re-promis ? Les violences que font subir les pervers ne sont pas d’ordre physique car ils sont trop malins pour laisser des traces visibles de leurs méfaits. Leur travail de démolition ne se fait pas frontalement, mais de façon fourbe et sournoise. C’est une violence immaculée, une tentative de  “crime psychique”.

Le profil du pervers narcissique

Pour lui, manipulation, harcèlement et persécution ne sont pas seulement les moyens qu’il utilise pour asservir; ils constituent un but en soi dont il tire un plaisir malsain. Il ne peut stopper ses agissements continus et répétitifs car ils sont réflexes et irrépressibles. C’est d’ailleurs ce qui permet à l’entourage des victimes de les repérer. En revanche, ceux qui ont un profil de pervers en sont le plus souvent eux-mêmes inconscients, ce qui les empêche d’aller consulter et rend leur nocivité constante et incurable. C’est la raison pour laquelle ils ne peuvent guérir et que la seule façon de s’en sortir pour la victime est de les fuir. Décrire ces individus malfaisants comme malade permet à leur victime une prise de recul objective salutaire, amorce d’un travail de reconstruction pour donner du sens à l’absurdité de tout ce qu’ils ont vécu.

Ce qui distingue le pervers d’une personne “normale”

Qu’est une personne “normale” ? C’est quelqu’un qui possède un bon fonctionnement interne (lui permettant de faire face à ses propres conflits intérieurs) et externe (capacité à gérer ses relations aux autres et à s’insérer dans la société). Il s’agit donc d’une personne qui se gère correctement elle-même et qui se comporte normalement avec les autres. D’un point de vue analytique, on a distingué deux structures mentales stables en classant les personnes selon le fonctionnement de leur esprit, de leur intelligence et de leur affectivité : la structure névrotique et la structure psychotique. Le pervers narcissique se trouve dans une zone frontière entre ces deux structures. On appelle structure l’organisation interne de notre personnalité, l’agencement des différents éléments qui constituent notre construction mentale, notre “ADN” psychique qui conditionne la manière dont nous fonctionnons de façon consciente ou inconsciente dans notre vie affective, intellectuelle et sociale.