Se défendre des personnes toxiques

Qu’est-ce qu’une personne toxique ? C’est quelqu’un qui ne reconnaît jamais ses torts, ni n’éprouve aucun regret des gestes qu’il pose. Une personne toxique fait du chantage affectif dans une complète indifférence à ce qu’elle fait endurer à sa victime (absence totale d’empathie), quand elle ne prend pas un certain plaisir malsain à la faire souffrir (sadisme) ! Pour arriver à ses fins, tout est bon : elle peut mépriser, jalouser, rabaisser, juger, harceler et bien sûr manipuler à tout va. Avez-vous reconnu de qui on est en train de parler ? Du PERVERS-NARCISSIQUE. Vous n’avez pas d’autre choix pour vous en sortir : arrêter de les fréquenter. La première étape consiste à les repérer.

Comment repère-t-on une personne toxique ?

Les personnes toxiques sont pessimistes car, contrairement à ce qu’elle essaient de vous faire croire, elles n’ont pas confiance en elles. Elles sont négatives car elles n’ont pas les fondements en elles leur permettant d’envisager la vie sereinement. Elles questionnent tout, s’ingéniant à tout remettre en cause pour détruire vos repères et vous déstabiliser pour que vous soyez à leur merci. Rien ne leur convient : il faut tout changer. Elles sont destructrices car elles se nourrissent du mal qu’elles provoquent.

Elles ne supportent pas les climats apaisants qui les angoissent ! Elles ont donc besoin de créer des climats lourds, anxiogènes, conflictuels, faisant naître du stress et de l’anxiété dans leur entourage. Elles sont destructrices, jugent les autres en permanence et font continuellement des reproches, de façon subtile au début de la relation, créant juste un petit malaise, puis de façon de plus en plus directe au fur et à mesure que la relation évolue, vous faisant vivre un enfer de dénigrement, pavé d’injonctions contradictoires (exiger tout et son contraire en même temps), de chantage affectif (voire de menace au suicide) et de culpabilisation (“C’est de ta faute si je suis dans cet état-là !”). Elles exigent des autres qu’ils changent, pour soit disant les aider à devenir meilleur, mais sans être capable eux-mêmes de la moindre remise en question.

La pensée est binaire et moralisatrice. Tout est analysé avec un mode manichéen : les personnes, actions ou jugements sont répartis de façon positive ou négative sans aucune place pour l’entre deux. Mais la forme du langage peut être subtil de sorte qu’il n’est pas toujours facile de les repérer. Le résultat est toujours le même : la relation est malmenée et l’autre se renferme pour se protéger. Le but est atteint : le bourreau a corseté sa victime. Voyez plutôt :

  • Dénigrement : “On ne peut pas compter sur Etienne : il n’est pas fiable.”
  • Généralisation : “Les femmes sont toutes les mêmes : vénales ! “
  • Procès d’intention (accusation sans fondement) : “C’est un voleur!”
  • Déni de responsabilité : “Je n’ai pas le choix, c’est comme ça que ça fonctionne”.